Pour le 1er mai, j'ai participé pour quelques instants à la "Ronde des obstinés"...
Pas une grande manif, mais un nouveau mode de contestation des enseignants-chercheurs, qui expriment avec persévérance, leur refus face aux réformes de l'université...
"Cette ronde [...] témoigne d'une obstination : de notre refus envers les logiques marchandes qui tendent à recouvrir toute la société.
[Elle] dit notre détermination face à un gouvernement qui refuse de voir et d’entendre ce que nous faisons et ce que nous disons.
Cette ronde témoigne de notre refus de voir le monde être à l'image de la violence des gouvernants, qui n'ont pour seule logique que celle de la rentabilité et du profit.
Cette ronde affirme que l'éducation est une pierre angulaire de la démocratie, qu'elle ne peut se référer qu’aux valeurs d'égalité des chances et de liberté de penser."