"Tous les métiers ne sont-ils pas pleins d'exigences, pleins d'hostilité contre l'individu, ne sont-ils pas, pour ainsi dire, tout imbibés de la haine de ceux qui, muets et moroses, se sont pliés au sobre devoir ?"
- ça alors, Rainer, c'est justement ce que je ressentais, tout dit vachement mieux que je n'aurais jamais pu ! Alors que faut-il faire ? lui demandais-je coincée entre ma vitre et la musique du téléphone d'un grand loustic.
"Il en est partout ainsi, mais ce n'est pas une raison pour avoir peur ou s'attrister ; s'il n'y a pas de communauté entre les hommes et vous, cherchez à être proche des choses qui ne vous quitterons pas ; il y aura toujours les nuits et les vents qui traversent les arbres et passent sur tant de pays..."
TuuUuuUuuUuuUuuUuuUuut VILLIERS-LE-BEL - ARNOUVILLE - GONESSE 8h15 - Les portes du RER D s'ouvrent quand je referme les "Lettres à un jeune poète"...
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M'enfin, tonton... Ben en gros, on n'est jamais peinard, surtout quand on bosse dans un système absurde, après une heure de RER D, alors qu'on aimerait mieux rêver, écrire, photographier... Mais<br />
heureusement restent le vent, les arbres, les livres...<br />
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A
ALBERT
20/06/2009 09:48
En fait, c'est le travail qui est en question, plus que les métiers. Je ne sais pas si c'est la seule suite de la malédiction d'Eden, mais le travail fatigue … donc nous est hostile. Le lys, lui, n'a pas besoin de filer pour avoir une robe plus somptueuse que celle de Salomon : prévalence des choses qui nous restent proches ?